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FRITHJOF
SCHUON |
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| "En
tant que guide de la voie personnelle du disciple, -- toujours inscrite
dans la voie générale tracée d'autorité divine
par la tradition, -- le maître spirituel constitue comme la continuité
de l'ego du disciple. Toute alchimie spirituelle comporte une mort
anticipée et par conséquent des pertes d'équilibre
ou des périodes d'obscuration, dans lesquelles le disciple n'est
plus pleinement maître de son "moi" ; il n'est plus tout-à-fait
de ce monde, ni tout à fait de l'autre, et son expérience
semble mettre en question toutes les catégories existentielles
dont nous sommes pour ainsi dire tissés. Dans ces "épreuves",
et dans les tentations qui les accompagnent, (...) le maître spirituel
fait fonction de 'centre immobile' ".
Logique et Transcendance, Paris, Editions Traditionnelles, p. 244. |
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"Un
maître dont l'envergure spirituelle est limitée par une
forme particulière ou par un cadre traditionnel n'est pas un
maître au sens complet du terme (bien qu'un vrai maître
puisse ne pas connaître en fait des traditions qui sont autres
que les siennes); et un maître qui rejette toutes les formes est
un faux maître (bien qu'un vrai maître puisse réduire
la forme traditionnelle à ses éléments essentiels,
et il le fera certainement)."
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"
'Ishvaro GururAtmeti,' |
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CLI Le
support -- dans le monde -- de l'Absolu : CLII Le
Maître, voix jaillie de l'Absolu,
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Voir
aussi les pages suivantes: De l'Unité transcendante des Religions*, 1948 Perspectives spirituelles et faits humains*, 1953 Comprendre l'Islam*, 1961 L'ésotérisme comme principe et comme voie*, 1978 Soufisme, voile et quintessence*, 1980
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